Catégorie : Nouvelles des écoles

Des moutons de D’Alzon à la gendarmerie de Vauvert

(article issu du site midilibre.fr)

Désirée de Montcalm et ses deux compères ont été conviés par la gendarmerie de Vauvert à pâturer l’herbe aux abords des bâtiments. Un projet qui est né au détour d’un échange lors d’une visite de la gendarmerie au château de d’Alzon.

Simple à mettre en place, économique et écologique, les gendarmes ont adopté l’idée d’accueillir les moutons pour un mois devant la gendarmerie. Un projet 100 % gagnant, pas de frais d’entretien pour la gendarmerie, un projet pratique pour le lycée agricole d’Alzon et que du plaisir pour les trois moutons qui profitent de l’herbe fraîche et de nouveaux admirateurs et des paparazzis curieux.

Les élèves ont pris ce projet à cœur et engagement : transport des animaux, sécurisation de l’espace, installation des filets de protection et mise en place d’eau. Les 4e agricole ont pris en charge cette installation dans le cadre de leur projet annuel d’aménagement et valorisation des espaces.

Les classes de 4e et 3e agricole, ouvertes depuis deux ans au sein du lycée agricole, permettent aux jeunes élèves, grâce à une scolarité adaptée, de reprendre confiance en leurs capacités, à gagner en autonomie afin d’acquérir des compétences et des connaissances en vue d’une poursuite d’études en lycée professionnel. Les élèves ont même pu visiter les locaux et découvrir les métiers de gendarmerie. Une belle journée qui remplie les objectifs de formation et la fierté des jeunes collégiens.

Saint Vincent de Paul, filière métiers de la mode : un défilé de 80 modèles devant 1 200 spectateurs

(Article Midi Libre)

Les 14 et 15 mai, aux écuries Hasta Luego, les élèves du bac pro Métiers de la mode du lycée Saint-Vincent-de-Paul, vivront un évènement mémorable.Devant un public de 1 200 personnes, dont de nombreux professionnels, elles vont présenter leur travail au fil d’un défilé déclinant la thématique des Influences méditerranéennes.

“Ce spectacle mêle danse et défilé, détaille leur professeur des métiers de la mode, Anne Mazurier. Les 80 modèles, ont été réalisés par les trois niveaux de classe : seconde, première et terminale. Nous avons bénéficié de dons de coupons, de chutes et restes de collections, ainsi que de nombreux échantillons et fournitures destinés aux maisons de couture de luxe.” Et l’enseignante de préciser : “Toutes les tailles et statures sont représentées, et certains modèles sont non genrés.”

Se confronter au regard de professionnels

Outre la création des tenues, de nombreux lycéens et lycéennes de l’établissement privé sont, chaque année, impliqués dans ce projet, comme ceux de la section accueil ou encore les mannequins volontaires.  ”Ils ont été recrutés sur leur motivation et sans considération esthétique. Tous les élèves du lycée ont été invités à participer et s’entraînent avec une enseignante en EPS, également professeur de danse et chorégraphe.” Côté coiffure et maquillage, les services de l’école Bourgier sont requis, les étudiants en Prep’Arts de Saint-Stanislas assurant photos et films et ceux du lycée Pasteur de la Grand-Combe la sécurité.
Parallèlement, les lycéennes de la filière mode, penchées sur les machines à coudre, peaufinent les derniers détails, elles qui se sont livrées depuis janvier à un long travail préparatoire de recherches en arts appliqués. Avec l’objectif de se confronter, les 14 et 15 mai, au regard de professionnels, mais aussi de prouver qu’elles ont su “s’adapter en fonction de la sélection des fournitures et des possibilités d’optimisation des matières”, tout en étant “curieuses et créatives, poursuit Anne Mazurier. Interpréter sans copier afin d’obtenir des tenues uniques.”

Des ateliers animés par les enseignants pour accompagner les parents d’élèves de CP

Nous demandons aux parents d’accompagner l’entraînement à la lecture quotidiennement pour les élèves de CP. Rarement, leur action répond à notre attente d’enseignant. Une expérience d’ateliers de parents a été mise en place à l’école Notre-Dame de Pont-Saint-Esprit. Les deux enseignants qui l’ont menée, Chrystelle Ramière et Pierre Forte, nous la présente :

A l’école Notre Dame de Pont Saint Esprit il y a 2 classes de CP. Les effectifs sont équivalents.
Depuis de nombreuses années nous travaillons en binôme pour les classes de cycle 2 et en particulier pour les classes de CP.
La méthode de lecture que nous employons est la méthode « Léo et Léa » qui est une méthode syllabique à laquelle nous avons ajouté les gestes BOREL MAISONNY pour donner une entrée supplémentaire pour les enfants en difficulté. Ces gestes ainsi que le livre scanné ont été mis en ligne à disposition des parents.
Dans le livre du maître de la méthode, page 15, il est mentionné :
« L’enseignant(e) doit renoncer à la dénomination alphabétique des lettres et utiliser les phonèmes tels qu’ils doivent être prononcés isolément. Leur description permettra de s’y mettre sans problème. La dénomination des lettres viendra ensuite. »
Lors de la réunion de classe, que nous avons menée ensemble dans un premier temps, nous avons expliqué le principe de la méthode qui était de partir du phonème pour pouvoir constituer des syllabes puis des mots. Nous avons bien dit aux parents qu’il fallait partir du son que l’on entend et pas du nom de la lettre. Si on part du nom de la lettre, AIME – EU fait AIMEU et pas « me ».
Même après plusieurs réunions de début d’année scolaire le nom des lettres revenait très souvent, parasitant l’apprentissage de la lecture pour quelques enfants…
Les réunions individuelles ne nous permettaient pas de résoudre ce problème… Nous avions quelques parents mais aussi quelques enfants assez angoissés par les devoirs à la maison. Nous n’arrivions pas à vraiment les rassurer…
Nous avons voulu mettre la totalité des élèves en situation de devoirs comme ils le font à la maison mais dans la classe en notre présence.
Nous avons donc choisi de prendre 4 enfants par classe avec leurs parents et de les réunir dans la même classe durant 30 min.
Après un petit temps théorique, avec un rappel qu’ils pouvaient s’appuyer sur les gestes BOREL MAISONNY et le manuel mis en ligne, (10 minutes environ) nous avons demandé aux parents de se mettre en situation. Nous avons regardé comment les parents procédaient et nous leur avons donné des conseils personnalisés. Les parents se sentaient bien plus impliqués que lors de la réunion de classe car ils posaient bien plus de questions concernant la lecture.
Nous avons constaté une plus grande sérénité des parents et des enfants à l’égard des devoirs.
L’entrée avec le nom de la lettre a disparu et l’apprentissage s’en est trouvé bien amélioré.
Nous avons eu des retours très positifs des parents suite à cette expérience.
A l’avenir nous envisageons de continuer ces ateliers en début d’année scolaire. Nous souhaitons les étendre à des notions fondamentales de la numération.

Chrystelle RAMIERE et Pierre FORTE

L’Institut D’Alzon fête ses 150 ans

La semaine du 22 au 27 avril sera une semaine de fête pour l’Institut D’Alzon qui fêtera ses 150 ans.
De nombreux événements rythmeront les festivités sur les 5 sites. Un rallye sur les pas du père D’Alzon à travers les différents lieux marquants de la ville de Nîmes, des conférences, des temps de rencontres conviviales seront proposés. La grande famille de l’enseignement catholique gardois, dont de nombreux membres sont passés par «D’Alzon » se réjouit aux côtés de la communauté éducative de l’institut et de la tutelle des oblates de l’Assomption. Retrouvez toutes les infos concernant ce grand événement sur dalzon.com.